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Après avoir obtenu un Baccalauréat, j’ai intégré l’Institut Technologique Européen des Métiers de la Musique (ITEMM), où j’ai été formé à la vente d’instruments de musique.
C’est à cette période que j’ai trouvé ma voie dans l’artisanat en réalisant plusieurs stages chez Denis Caban, luthier à Orléans.
J’ai par la suite intégré la Newark School of Violin Making (école de lutherie violon au Royaume-Unis) pendant 4 ans.
J’y ai appris la fabrication des instruments du quatuor, le travail du bois, du vernis et
également de l’acier pour fabriquer des
outils de coupe.
Une fois diplômé, j’ai choisi d’acquérir de multiples expériences professionnelles en effectuant des périodes d’emplois au service d’artisans en France, en Allemagne et en Suisse.
J’ai effectué des stages chez des archetiers
renommés qui m’ont convaincu de m’oriente dans cette discipline.
L’expérience de ces deux années m’ont permis d’affirmer mon goût pour l’archèterie et mon souhait de me reconvertir dans cette
pratique qui allie le travail du bois et des métaux précieux.
En 2023, j’ai remporté le Prix de Savoir-Faire en Transmission qui m’a permis de me rendre à Paris, berceau de l’archeterie mondiale, pour suivre une formation chez Emmanuel Carlier.
À l’issue de cette belle collaboration, j’ai créé mon entreprise en janvier 2024 et remporté le Prix de la Vocation cette même année.
L’archèterie a emprunté au fil du temps, des techniques de métiers comme celui de l’horlogerie pour l’ajustage de pièces dont la précision approche le dixième de millimètre, celui de la bijouterie pour le façonnage de l’argent ou de l’or, et celui des artisans nacriers pour ses techniques d’extraction et de déformation de la nacre.
Au fil de mon parcours, j’ai eu l’opportunité de me former à ces savoir-faire dans des ateliers où se transmettent, de génération en génération, des techniques précieuses et des méthodes artisanales raffinées. J’y ai assimilé les gestes précis, les connaissances uniques et les secrets de fabrication qui font la richesse et l’authenticité de ces métiers.
La diversité de ces techniques me procure beaucoup de plaisir et d’intérêt. J’aime utiliser des matières nobles et les ajuster entre elles avec précision, afin de créer un instrument esthétique utilisable de manière pérenne. En effet, la plupart des grands archets joués à ce jour datent du XVIIe siècle.
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